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"Purgatoire des innocents" - Karine Giebel

« Elle, la haine. La seule à pouvoir le remettre debout. La seule qui l'a aidé à tenir en taule. Rester un prédateur, ne pas devenir une proie. Donner les ordres, ne jamais les recevoir. Rendre les coups. Sans aucune pitié. Choisir, toujours. La haine, qui ne l'a jamais quitté depuis que son père l'a abandonné. La haine, sa colonne vertébrale, sa force, le levier de sa puissance. Plus efficace

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"Inavouable" - Sygmunt Miłoszewski

« Quelqu'un klaxonna dans la file de voitures derrière lui. Il l'avait fait à l'allemande, délicatement, cela sonnait comme un : "Excusez-moi, cher monsieur, mais je crois que vous n'avez pas remarqué que le feu est passé au vert", et non comme la version polonaise : "Bouge ton gros cul, connard, ou je viens te chercher." Il démarra et tendit la main par la fenêtre pour s'excuser. »

Mon


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"Délivrance" - Jussi Adler-Olsen

« Il fit un salut aimable à la mégère qui lui répondit par un doigt d'honneur. En tout cas, elle vivait avec son temps, cette vieille bique. »

Le coup de la bouteille à la mer, on vous l'a déjà fait ? Un appel au secours écrit en lettres de sang, aussi ?

Le message finit par arriver sur le bureau de l'inspecteur Carl Mørck, chef du Département V. Et il n'est pas aidé, Mørck, avec


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"Les innocents" - Robert Pobi

Mais ce n'était pas juste un bébé ; c'était une vie humaine. Du berceau à la tombe et les souffrances qui allaient avec entre-temps. Comment pouvait-elle donner naissance à un enfant dans un monde où des gens qui se prétendaient bons étaient souvent les premiers à juger et à haïr ? Où des génocides avaient lieu partout sur la planète et où la torture était considérée comme acceptable par les

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"Maîtres du jeu" - Karine Giébel

« Tous les grands succès de Karine Giébel sont chez Pocket »

Cette double nouvelle aussi, même si nouvelle n'est pas toujours succès. On y retrouve pourtant tout ce qui fait Giébel : la revanche, la folie, le sang la peine et la douleur ; le cynisme et la froideur. On s'y fait retourner, comme à l'habitude, dans la dernière page.

Difficile d'évoquer –même à mots


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