J'ai lu ça

"Histoire de Lisey" - Stephen King

« [...] tout en se servant de sa main gauche pour se choper la fesse gauche et, d'un bon coup, s'extirper sa maudite petite culotte de sa raie maudite du cul, voilà, au moins un truc de cette saloperie de journée bousillée est maintenant réparé. »
« Stephen King a écrit, avec ce livre –qui fouille la douleur du deuil et de l'absence– le manque qui hante celui des deux qui reste. Un beau roman

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"Histoire de Lisey" - Stephen King

« [...] tout en se servant de sa main gauche pour se choper la fesse gauche et, d'un bon coup, s'extirper sa maudite petite culotte de sa raie maudite du cul, voilà, au moins un truc de cette saloperie de journée bousillée est maintenant réparé. »
« Stephen King a écrit, avec ce livre –qui fouille la douleur du deuil et de l'absence– le manque qui hante celui des deux qui reste. Un beau

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"The City & The City" - China Miéville

Page 120, on commence à comprendre la philosophie du "brutopiquement proche" : «  Un habitant besź ne peut pas franchir les quelques pas qui le séparent de l'édifice alter juste à côté sans rompre. En revanche, qu'il passe dans l'Unicipe et il pourra quitter Besźel pour, au bout du corridor, revenir (de façon tangible) là où il vient de se tenir, mais dans un autre pays –touriste, visiteur

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"Le 5ème règne" - Maxime Chattam

Ils auraient dû se méfier. Respecter le couvre-feu [...]. Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu'il en était encore temps. Et surtout... ne pas en tourner les pages. [...]

Pour citer l'auteur dans sa préface, "ce récit est un hommage à nos enfances". Alors je l'ai lu avec l’œil du jeune adulte qu'était l'auteur lorsqu'il l'a écrit : plutôt comme un conte fantastique que comme un


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"Le livre sans nom" - Anonyme

Alors là... c'est la première fois, ou bien la première fois depuis très longtemps, que je lis 500 pages d'une seule traite !

Pour tout dire, j'ai pioché ce bouquin dans le rayon parce que le titre m'a amusé, surtout associé au fait qu'il n'a pas d'auteur.

Après lecture, la critique en 4° de couverture de Jérôme Vermelin, Métro, résume parfaitement mon ressenti : "Réjouissant jeu de massacre,


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