J'ai lu ça

"Bourbon Kid" - Anonyme

« Je vous le fais pas dire, admit Scratch. Mais Dieu a décrété que les quatre cavaliers devaient être emprisonnés, au cas où les humains deviendraient des trrrous d'cul.
– Des "trrrous d'cul" ?
– [...] Dieu parle avec un accent écossais, vous savez.
– Vous imitez très mal l'accent écossais.
–  Je vous emmerde. Bref [...] »
« Jasmine sortit des toilettes pour hommes et tua Tinker le

Lire l'article complet

Anonyme

Tout d'abord auteur de Le livre sans nom , publié en 2000 en Grande-Bretagne et en 2010 en France, il complètera la tétralogie de Bourbon Kid avec L'œil de la lune, Le cimetière du diable et Le livre de la mort. Cet anonyme récidive ensuite avec Psycho Killer puis Le Pape, le Kid et l'Iroquois en 2016.

On ne sait prétendument rien de lui. Toutefois il semble


Lire l'article complet
J'ai lu ça

"Le Pape, le Kid et l'Iroquois" - Anonyme

« Il examina l'étiquette sur la bouteille. Ça ne l'avait jamais frappé jusqu'alors, mais Shitting Monkey, c'était quand même un nom curieux pour de la bière. Et le logo, qui représentait un primate en train de déféquer, une bouteille de bière à la main, que pouvait-il bien signifier ? Buvez cette bière et vous chierez comme un babouin le lendemain matin ? Elvis y réfléchit pendant quelques

Lire l'article complet

"Psycho killer" - Anonyme

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 âmes.

Anonyme remet ça. Et on le connaît, anonyme, ça ne reste jamais calme longtemps. Enfin un bouquin que j'ai lu pour le strict plaisir d'aligner des mots et des phrases, des scènes surréalistes, sans avoir à me rappeler qui est quoi, pourquoi on est là, quel était le message sous-jacent de la page précédente...

Pour les non anglicistes, "B Movie


Lire l'article complet

"Le livre sans nom" - Anonyme

Alors là... c'est la première fois, ou bien la première fois depuis très longtemps, que je lis 500 pages d'une seule traite !

Pour tout dire, j'ai pioché ce bouquin dans le rayon parce que le titre m'a amusé, surtout associé au fait qu'il n'a pas d'auteur.

Après lecture, la critique en 4° de couverture de Jérôme Vermelin, Métro, résume parfaitement mon ressenti : "Réjouissant jeu de massacre,


Lire l'article complet