« Avez-vous parlé avec Rupert ?
– Oui
– Que dit-il ?
– Pas grand chose
– Il ne m'a jamais inspiré confiance, dit Cors.
– Pourquoi ?
– Je ne peux pas l'expliquer.
– Non, fit Winter.
– Vous avez l'air de comprendre.
– Pour le moment, je ne comprends rien.
– Voulez-vous comprendre ?
– Comment ça ? demanda Winter.
– Vous voyez tant de choses horribles. Voulez-vous comprendre ?
– Je veux toujours comprendre. C'est mon problème.
– Je suis psychiatre, expliqua Cors.
– Et moi commissaire.
– Oui, vous l'avez déjà dit. »
11/11/2018

Alors nous tenons là un bouquin qui, comme beaucoup de bouquins suédois, est noir, sombre et gris. Mes lectures ne me donnent pas envie de visiter la Suède.

Mais en plus, comme dans l'extrait en exergue, l'enquête est quasiment monosyllabique. Qu'ils soient psychiatres ou flics, les personnages en disent littéralement le minimum.

Ce qui au final m'a amené à le lire au minimum : j'ai lâché l'affaire à la page 160.

Traduit du suédois par Rémi Cassaigne


 

Jean-Christophe BURNEAU
par Jean-Christophe BURNEAU

Consultant indépendant en transformation numérique des entreprises le jour, geek la nuit et lecteur le reste du temps...